Un lustre et des poussières

Avec cinq années d’existence au compteur, ce blog franchit un cap. Celui d’une demi-décennie de bavardages. L’âge de raison nous tend les bras me souffle mon petit doigt. Certes, je ne suis pas un interlocuteur prolixe, accouchant de son texte de 10 000 caractères tous les jours. Je n’ai pas davantage la prétention de rassembler une multitude de followers, le doigt sur la souris, prêts à cliquer, avides de la moindre de mes flatulences textuelles. Je préfère m’amuser, prenant plaisir à écrire quelques mots sur les lectures qui m’ont marqué ou pas. Des pochades, je le conçois. Mais, comme je ne suis pas difficile, je m’en contente.

Quelques chiffres maintenant, histoire de juger de l’audience des articles publiés ici-même. Aux dernières nouvelles, on atteint les  64553 pages vues pour un total de 534 articles. Par ailleurs, 837 commentaires émanant d’habitués ou non, contribuent à donner de l’écho à mes élucubrations nombrilistes.

Bref, je m’en réjouis et je compte encore occuper de la bande passante, du moins tant que la passion de la lecture animera ma carcasse bientôt quinquagénaire (tout est foutu !). Et puis, comme disait l’autre, plus vite, plus haut, plus fort !

Vous êtes encore là ? Allez en paix maintenant et rendez-vous l’année prochaine.

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Défi Lunes d’encre : bilan

Inaugurons l’année 2018 par un retour sur le Challenge Lune d’encre initié par le sémillant A. C. de Haenne. Avec 36 lectures au compteur, j’ai amplement dépassé les paliers prévus à l’origine du défi. J’ai également tenu tous mes objectifs personnels, lisant enfin quelques romans que je gardais en réserve depuis trop longtemps. Mais, ce n’est pas le plus important. A mon modeste niveau, j’espère surtout avoir contribué à mettre en lumière une collection qui me semble incontournable dans le paysage de l’Imaginaire francophone.

Gilles Dumay étant désormais engagé dans une nouvelle aventure chez Albin Michel, souhaitons à Pascal Godbillon tous nos meilleurs vœux de réussite pour l’avenir d’une collection à laquelle je reste viscéralement attaché.

Entre quatre yeux

Quatre ans. C’est l’âge du blog yossarian. Ne coupons pas les cheveux en quatre, allons droit à l’essentiel. Ce blog atteint désormais le chiffre de 417 articles mis en ligne, avec 143 nouvelles entrées pour l’année écoulée. Tout ce travail n’est pas tombé dans l’œil d’un sourd (j’aime bien l’image) puisque yossarian émarge autour des 51706 pages vues depuis sa création. Des consultations assorties parfois de quelques timides commentaires, 673 aux dernières nouvelles, émanant de contributeurs loin d’habiter aux quatre coins du monde. Je crains hélas que l’on ne soit plus près des quatre pelés, trois tondus.

Loin de me saigner aux quatre veines, j’ai tenté d’alimenter plus ou moins régulièrement cet espace d’expression personnelle. Trois ou quatre fois rien. Quelques romans noirs, de la science-fiction, des essais historiques et de la BD. Bon, je reconnais avoir mis la pédale douce sur Les annales du Disque-Monde. Neuf volumes chroniqués, il me reste encore quelques années à rattraper. Je vais essayer de me ressaisir, disons pour la semaine des quatre jeudis (ça me paraît tenable comme engagement). Pour compenser, j’ai rejoint les participants du challenge Lunes d’encre. Je me mets d’ailleurs en quatre pour franchir les paliers fixés par le sémillant A.C. de Haenne. Et puis, il y a l’imprévu, le surprenant, cueillis au détour d’une lecture. Si vous avez quatre sous de bon sens, vous voyez ce que je veux dire…

A l’année prochaine, si vous me passez encore mes quatre volontés.