Six à la douzaine

Comme chaque année, voici venir le temps du court article de circonstance, histoire de commémorer la date anniversaire de la refondation de ce blog. Emmanuel étant occupé à polir son image de grand débatteur, Donald préférant Twitter et Vladimir ayant opté pour la chasse au loup dans la taïga, je vais donc m’infliger le discours laudateur convenant à la solennité du moment.

Six ans, ce n’est pas rien. C’est la moitié de douze. Lorsque j’ai débuté la publication de mes ridicules élucubrations, je ne savais pas jusqu’où l’exercice me mènerait. Il faut croire que cela n’a pas changé. Je ne sais toujours pas. Un coup d’œil sur les statistiques témoigne d’une audience raisonnable mais fidèle. Des followers inventifs et attentifs qui viennent agrémenter les articles de leurs commentaires avisés (je flagorne si je veux).

Une chose semble cependant certaine. La passion pour la lecture et l’écriture de compte-rendus anime toujours ma carcasse. Pour preuve, je m’amuse beaucoup en rédigeant ces quelques lignes. Et, je crains qu’il ne faille me supporter un an supplémentaire. Et plus, si affinités. Mais, n’oubliez-pas : The Future is unwritted. Envoie la musique, Joe ! Semons les petites graines et mangez des pommes !

En attendant l’année dernière

Par un glissement de temps un tantinet disruptif, quelque part du côté de mars, nous voici en 2019. N’attendez pas de ma part un top machin ou un bilan truc, voire de bonnes résolutions intenables, du genre à me voir terminer d’épuiser la bibliographie du Disque-Monde de sir Terry Pratchett (déjà si je pouvais la reprendre…). Non, rien de tout cela au programme. Le blog yossarian se permet juste un bref article pour rappeler qu’il a survécu à la trêve des confiseurs et qu’il n’a aucune recommandation à diffuser. A part ceci : lisez bien, lisez avec plaisir, mais continuez à lire sans renoncer à la curiosité.

Et, histoire de calmer l’impatience, que les lecteurs assidus de ce blog interlope (trois pelés, un tondu) sache qu’il sera bientôt question d’une trilogie bizarre, de tyrans malmenés, d’une pucelle irradiée, d’un diable boiteux et de plein d’autres choses. A bientôt. Musique maestro !

Bientôt

Faites chauffer les mulots. Après plusieurs semaines d’oisiveté productive et de bronzage corporate, le blog yossarian s’apprête enfin à sortir de sa torpeur estivale, regonflé à bloc afin de contribuer à la croissance nationale défaillante. Avec du bon, du bof et sans doute quelques surprises, il y aura de quoi occuper les longues veillées d’hiver, histoire d’alimenter moult commentaires ou pas. Et pour terminer, un peu de musique afin de patienter.

Un lustre et des poussières

Avec cinq années d’existence au compteur, ce blog franchit un cap. Celui d’une demi-décennie de bavardages. L’âge de raison nous tend les bras me souffle mon petit doigt. Certes, je ne suis pas un interlocuteur prolixe, accouchant de son texte de 10 000 caractères tous les jours. Je n’ai pas davantage la prétention de rassembler une multitude de followers, le doigt sur la souris, prêts à cliquer, avides de la moindre de mes flatulences textuelles. Je préfère m’amuser, prenant plaisir à écrire quelques mots sur les lectures qui m’ont marqué ou pas. Des pochades, je le conçois. Mais, comme je ne suis pas difficile, je m’en contente.

Quelques chiffres maintenant, histoire de juger de l’audience des articles publiés ici-même. Aux dernières nouvelles, on atteint les  64553 pages vues pour un total de 534 articles. Par ailleurs, 837 commentaires émanant d’habitués ou non, contribuent à donner de l’écho à mes élucubrations nombrilistes.

Bref, je m’en réjouis et je compte encore occuper de la bande passante, du moins tant que la passion de la lecture animera ma carcasse bientôt quinquagénaire (tout est foutu !). Et puis, comme disait l’autre, plus vite, plus haut, plus fort !

Vous êtes encore là ? Allez en paix maintenant et rendez-vous l’année prochaine.

Défi Lunes d’encre : bilan

Inaugurons l’année 2018 par un retour sur le Challenge Lune d’encre initié par le sémillant A. C. de Haenne. Avec 36 lectures au compteur, j’ai amplement dépassé les paliers prévus à l’origine du défi. J’ai également tenu tous mes objectifs personnels, lisant enfin quelques romans que je gardais en réserve depuis trop longtemps. Mais, ce n’est pas le plus important. A mon modeste niveau, j’espère surtout avoir contribué à mettre en lumière une collection qui me semble incontournable dans le paysage de l’Imaginaire francophone.

Gilles Dumay étant désormais engagé dans une nouvelle aventure chez Albin Michel, souhaitons à Pascal Godbillon tous nos meilleurs vœux de réussite pour l’avenir d’une collection à laquelle je reste viscéralement attaché.