2017 en un seul titre

Aux poubelles les bilans, compilations et autres top machin. S’il ne faut retenir qu’un seul roman pour l’année 2017, le voici.Voilà. Vous pouvez retourner aux soldes en paix. A l’année prochaine. Mille diables ! Tout cela ne nous rajeunit pas !!

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Bilan 2015

2015 touche à sa fin. L’espace d’un dernier article, efforçons-nous de tirer le bilan d’une année de merde, à tous points de vue. Dérive d’un gouvernement nous faisant regretter le précédent, réforme du collège bâclée, attentats perpétrés par des décérébrés armés et dangereux, état d’urgence proclamé et aussitôt utilisé pour faire taire les opposants pas assez consensuels, décès de Terry Pratchett et Ayerdhal, migrations servant de prétexte aux pires réflexes d’une Europe en manque de fraternité, et j’en passe. Année de merde, je vous dis.

Et du côté des lectures ? Des raisons de se féliciter d’avoir relu Hommage à la Catalogne de George Orwell. Le plaisir de découvrir Lud-en-Brume, roman de fantasy insolite de Hope Mirrlees, le rire vachard et salutaire de Iain Levinson et l’univers envoûtant d’Antoine Volodine, j’y reviendrai avec plaisir. Et puis des promesses, plein de promesses à tenir du côté de Sébastien Juillard. Sans oublier les réminiscences suscitées par Patrick Pécherot , la noirceur de Julius Horwitz et le sens de la tragédie de Laurent Gaudé.

Donc, une année pas si mal finalement. De quoi attendre la suivante. Et n’oubliez-pas, Le docteur Rat compte sur vous.

Additif : Et j’ajoute Trois mille chevaux vapeur d’Antonin Varenne, fresque historique n’étant pas sans rappeler Joseph Conrad et Michael Cimino. Rendez-vous l’année prochaine pour en savoir davantage.

Bilan 2014

2014 s’apprêtant à tirer sa révérence, profitons d’un instant (relatif) de lucidité pour compiler quelques titres. Pas n’importe lesquels, ceux dont ma mémoire reste encore imprégnée. Même si je ne les ai pas tous chroniqué ici, je certifie les avoir lu ou relu cette année.

Ouvrons la liste avec une vieillerie, Sans parler du chien de Connie Willis. Un roman empreint de finesse et d’humour, lorgnant du côté de Jerome K. Jerome et du voyage dans le temps. J’ai beaucoup d’affection pour ce titre qui m’a valu l’honneur de me fendre d’une préface. Tout est foutu !
Au rang des découvertes dans la littérature fantastique, les Chants du cauchemar et de la nuit de Thomas Ligotti et Les Furies de Borås de Anders Fager m’ont fortement impressionné. Voilà deux recueils qui me semblent très recommandables, voire incontournables, n’hésitons pas à jouer au prescripteur avec gros sabots (et tentacules).
En science-fiction, je retiendrais surtout Under the skin de Michel Faber, La Fille flûte de Paolo Bacigalupi et L’Opéra de Shaya de Sylvie Lainé. Un roman et deux recueils pour un maximum de sidération, de vertige et d’altérité.
Autre grand moment de lecture, William Kotzwinkle dont je n’ai pas terminé d’épuiser la bibliographie. J’y reviendrai bientôt…
Enfin, n’oublions pas l’œuvre des protégés du Comité Colbert, un collectif d’auteurs qui a contribué à faire décoller à un niveau stratosphérique les statistiques de ce blog. Merci encore.

Voilà. À l’année prochaine !